On finit par penser que le photojournalisme est un métier disparu au même titre que le journalisme lui-même (avez-vous écouté Radio-Canada récemment?) et que ce sera un beau souvenir du vingtième siècle : la mère migrante, la petite fille au napalm, la femme afghane au yeux verts, les militaires américains qui hissent leur drapeau, etc.
Le Boston Globe rappelle qu’il y a encore de grandes choses qui se font dans le domaine, et que les affaires humaines se poursuivent : guerres, guérilla, manifestations, répressions, ouragans, tremblements de terre, déportations et… le sport. L‘éthique demeure un gros point d’interrogation quand quatre ou cinq clichés proposent du contenu « objectionnable » : des cadavres tout frais dont le sang n’a pas encore séché. Et des fois la vie, même avec un squelette comme apparat.
—> partie 1, partie 2, partie 3
